• Café de Flore
    Un film de Jean-Marc Vallée.
    Avec Vanessa Paradis, Kevin Parent, Hélène Florent, Evelyne de la Chenelière, Evelyne Brochu.
    Sortie le 25 janvier 2012.
  • Synopsis :

    Entre le Paris des années 1960 et le Montréal d'aujourd'hui se déploie une vaste histoire d'amour à la fois sombre et lumineuse, troublante et pleine d'espoir. Café de Flore raconte les destins croisés d'une jeune Parisienne mère d'un enfant unique, d'un DJ montréalais ainsi que des femmes qui l'entourent. Ce qui les relie : l'amour, troublant, maladroit, imparfait et inachevé, humain.

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Autour du film

Crédit photos : Sébastien Raymond © Productions Café de Flore/Monkey Pack Films 


Synopsis 

Il n’est pas facile de dire adieu à ceux qu’on aime ;
pour y parvenir, il faut parfois toute une vie – ou deux.


Entre le Paris des années 1960 et le Montréal d’aujourd’hui se déploie une vaste histoire d’amour à la fois sombre et lumineuse, troublante et malgré tout pleine d’espoir.

Café de Flore raconte les destins croisés de Jacqueline une jeune Parisienne mère d’un enfant unique, d’Antoine un DJ montréalais ainsi que des femmes qui l’entourent.

Ce qui les relie : l’amour, troublant, maladroit, imparfait et inachevé… humain.



Notes de production

Inspiration


Comme souvent chez Jean-Marc Vallée, tout a commencé par la musique. Un air écouté puis réécouté en boucle, jusqu’à l’obsession : celui de « Café de Flore », composé en 2001 par Matthew Herbert à la demande du célèbre café de Saint-Germain-des-Prés. La version électro de la mélodie qu’il découvre en 2004 (enregistrée sous le nom de Doctor Rockit) happe immédiatement le réalisateur, provoque un tourbillon d’émotions qui à leur tour fait naître des images. Les interprétations lounge et jazz et une quatrième version piano-accordéon lui donnent envie de faire un film d’amour. C’est ainsi que la chanson devient le nœud autour duquel s’attachent les personnages, des êtres qui aiment la pièce autant sinon plus que leur créateur : un DJ qui fait de « Café de Flore » sa signature, et un enfant trisomique et sa mère, pour qui la pièce devient une sorte d’hymne à la vie.       

Triangles amoureux

Suivent deux ans de préparation, de tournage et de post-production pour une histoire d’amour double, aux facettes à la fois distinctes et complémentaires. La première, sensuelle, charnelle et très incarnée, se déroule de nos jours à Montréal : Antoine (Kevin Parent), DJ, fou de passion pour sa nouvelle compagne, Rose (Evelyne Brochu), n’arrive pas à faire le deuil de sa séparation d’avec Carole (Hélène Florent), son amour d’adolescent devenue la mère de ses enfants. La seconde, située dans le Paris des années 60, raconte la relation fusionnelle unissant Jacqueline (Vanessa Paradis) à son fils de sept ans, Laurent (Marin Gerrier), qui tombe follement amoureux d’une camarade de classe, trisomique comme lui.

 Ces deux récits s’emboîtent comme dans une « une partition émotionnelle », ainsi que nous l’explique Jean-Marc Vallée, qui a mis en place dans Café de Flore un jeu de miroirs à travers le temps et l’espace, chacune des deux histoires se faisant le révélateur de l’autre qu’elle hante par des échos et de subtiles résonances.

De la musique avant toute chose…

Ce vers de Verlaine, Jean-Marc Vallée le reprend à son compte. Comme c’était déjà le cas dans C.R.A.Z.Y., dans Café de Flore la bande originale n’est pas qu’un simple accompagnement à l’action,  mais fait figure de personnage à part entière. Les titres de Pink Floyd et du groupe islandais Sigur Rós, notamment, contribuent  à nourrir l’atmosphère de mysticisme et de romantisme qui baigne le film. C’est ainsi que le réalisateur s’est fait chef d’orchestre, tissant sa trame sonore à travers sa trame narrative, mêlant les histoires de ses personnages aux mélodies de ses chansons fétiches.

De plusieurs façons différentes, les héros de Café de Flore vivent pour et par la musique. Elle habite Antoine, DJ, dont l’existence quotidienne est rythmée par les beats qui émanent de son iPod, de sa chaîne hi-fi ou des ses tables de mixage. Elle fait aussi vibrer Laurent, qui chaque matin réclame à sa mère « Café ! » jusqu’à ce qu’elle dépose sur la platine le 33 tours de « Café de Flore » dont la mélodie contribue à lier les deux histoires. La musique ne se limite donc pas à venir appuyer l’émotion d’un moment : elle est une part intrinsèque de la vie des personnages, elle les fait agir et réagir, elle les fait pleurer, les console et les aide à vivre.

Jean Minondo, ingénieur du son, l’« oreille » de Café de Flore, explique : « Ce film est écrit comme la musique. Le temps, la géographie, l’identité, la raison sont mis à mal ; tout est construit sur l’émotion. Avec le son, c’est comme ça : c’est de l’émotion qui génère du sens. »

Comment s’étonner, dans ces circonstances, que les deux rôles principaux de Café de Flore soient tenus par des musiciens ? On connaît le talent et la passion de Vanessa Paradis pour la chanson ; de l’autre côté de l’Atlantique, l’auteur, compositeur et interprète québécois Kevin Parent est d’abord un homme de musique. Sans expérience devant la caméra, il a su convaincre Nathalie Boutrie et Emmanuelle Beaugrand-Champagne, qui ont réalisé le casting au Québec en compagnie du réalisateur, par son naturel désarmant, sa force doublée de fragilité et sa présence solaire.

Amoureux

Café de Flore s’ouvre sur des images riantes d’un homme qui a, en apparence, tout pour être heureux : en parfaite santé, sans souci financier, père de deux magnifiques filles, Antoine vit avec Rose un amour si grand qu’il éclaire sa vie entière. Mais son existence comporte aussi des zones d’ombre, dont une relation trouble avec son père et, surtout, des rapports tendus avec Carole, la mère de ses enfants qu’il a quittée mais dont il ne peut ignorer les souffrances.

Incarnée avec justesse et sensibilité par Hélène Florent, Carole n’arrive pas à accepter le départ de celui qui était son âme sœur et sans qui elle ne sait plus vivre. Elle fait chaque nuit un cauchemar étrange, qui se précise lentement, et l’amène peu à peu à se détacher de la réalité, à embrasser l’irrationnel pour se guérir du mal que lui a fait le réel. Lorsque, à bout de forces, elle se tourne vers le mysticisme et l’ésotérisme, ce n’est pas en y cherchant un moyen d’oublier ou d’endormir sa souffrance – cela serait une trahison à cet amour qu’elle refuse de voir mourir –, mais dans l’espoir de trouver une façon de lui donner un sens.

Mère et fils

Le jour de la naissance de son fils, Jacqueline s’est donné une mission : tel qu’il est, elle l’aimera. D’un amour inconditionnel, exclusif, total, quitte à tout sacrifier pour le bonheur de son enfant. Vanessa Paradis explique le choc qu’elle a éprouvé à la lecture du scénario: « Je l’ai refermé et j’ai repris ma respiration, j’avais le souffle coupé. Mon cœur battait très fort. J’avais la sensation d’avoir lu la partition d’un très grand concerto ».

Le rôle est pourtant aux antipodes de l’image glamour que l’actrice projette habituellement. Son personnage est, selon ses mots, « une femme qui a perdu l’homme de sa vie et qui a fait le vide autour d’elle pour que son petit garçon trisomique ait une vie heureuse, malgré le peu de moyens qu’elle possède. Elle ne peut compter que sur elle et sur la fatalité de la vie ». L’actrice ne cache pas le trouble qu’elle a ressenti face à un tel personnage, à la fois dévoué et dur : « rendre sympathique une femme si forte et si déterminée me faisait très peur et me plaisait beaucoup en même temps ». Un rôle difficile, que Jean-Marc Vallée et elle ont préparé ensemble dans le but que les spectateurs aiment Jacqueline et la comprennent. Main dans la main, ils ont cherché la coiffure, les vêtements, la démarche, et jusqu’à la voix.

 
Quant au jeune Marin Gerrier, qui incarne le fils de Jacqueline, c’est lors du casting pour Véro qu’Alice Dubois, retenue pour le rôle, a lancé avant de partir : « J’ai un amoureux à l’école qui est trisomique lui aussi, il s’appelle Marin. » Le réalisateur demande aussitôt à le rencontrer. Après quatre mois de vaines recherches, il a enfin devant lui son Laurent.

Pour préparer leur collaboration à l’écran, Vanessa Paradis et Marin Gerrier ont passé beaucoup de temps ensemble, à discuter, à répéter, à s’apprivoiser mutuellement. Ces moments-là ont créé des liens visibles à l’écran. « Il était incroyable, vif, jamais déstabilisé, il a joué comme il respire. Moi j’ai dû travailler, lui il était juste fabuleux ».

« Les enfants trisomiques ont une naïveté, une candeur qui les rend plus vulnérables encore que les autres enfants, explique le réalisateur. Ce sont de véritables boules d’amour. » C’est cette vulnérabilité qui est à la source de la volonté de Jacqueline de protéger son fils envers et contre tous – et de l’incapacité de Carole à laisser partir Antoine.

 
Couleurs réalistes, tonalités mystiques

La partie parisienne du film a été tournée en numérique, et les images ont par la suite été travaillées afin de donner l’illusion d’une pellicule d’époque. Les images d’archives de 1962 (provenant de l’Office National du Film du Canada) ayant servi de références et celles tournées dans le Paris contemporain se sont ainsi fondues les unes aux autres pour créer une ville mi-réelle et mi-imaginée que Jacqueline et Laurent parcourent à pied.

Bien que Jean-Marc Vallée soit préoccupé par les questions esthétiques, il ne voulait surtout pas que l’image en vienne à éclipser le récit et les personnages. Les métaphores récurrentes (pensons à l’avion fendant le ciel) participent ainsi à l’onirisme de l’histoire, puisqu’elles évoquent sans les élucider certains des sentiments et des émotions qui habitent les personnages.

Ancré dans un certain réalisme, Café de Flore penche aussi du côté du conte – un pas vers la fable, que souligne la voix off murmurant un texte aux allures de féerie (« Et ce jour-là, à cet instant précis, Carole et Antoine avaient souhaité s’aimer jusqu’à la fin des temps »), un autre vers le mystique, la voie dans laquelle s’engage Carole, de plus en plus profondément, jusqu’à l’inéluctable.

 

Ainsi, Jean-Marc Vallée s’est amusé à semer tout au long du film des indices qui permettent de suivre le personnage dans sa quête de vérité, dans ses errances et ses errements, tout en offrant une explication rationnelle au mystère ; ultime preuve du fait que Carole est en proie à une sorte de délire, le microsillon de Laurent, anachronique puisque Matthew Herbert n’a enregistré « Café de Flore » qu’en 2000, laisse deviner que l’enfant et sa mère sont tous deux le fruit de l’imagination de Carole. Mais le réalisateur a aussi pris soin de laisser au spectateur une liberté d’interprétation, sans lui imposer de réponses. Carole a-t-elle vraiment versé dans la folie, sa souffrance trop grande l’a-t-elle poussée à inventer de toutes pièces une explication à son malheur ? Ou bien y a-t-il quelque parcelle de vérité dans ce que certains verront plutôt comme une hallucination ? Et si la vérité était plus complexe, multiforme, si la souffrance, plus forte que la raison, pouvait façonner sa propre réalité ? Le cinéma ne permet-il pas justement d’explorer ces différentes possibilités, d’entrevoir par le regard des personnages ces mondes que nous imaginons et dans lesquels nous croyons vivre ?

 

Impressionniste et traversé de poésie, Café de Flore s’affranchit du réel pour entraîner le spectateur jusqu’à cet « effet de rêve » propre au cinéma. C’est sans doute Evelyne Brochu (Rose) qui offre la plus belle raison d’aller voir – et revoir – le film : « Pour l’amour de la musique. Pour l’amour du cinéma. Pour l’amour tout court. »
 

Jean-Marc Vallée


Né à Montréal en 1963, Jean-Marc Vallée réalise son premier long métrage en 1995, Liste Noire, un audacieux thriller érotique sans précédent dans l’univers cinématographique québécois. Le film récolte neuf nominations aux Prix Génie. Il faudra attendre dix ans, soit en 2005, avant qu’il ne signe son deuxième long métrage en langue française. À la fois récit initiatique, fable mystique et hymne à la différence, C.R.A.Z.Y. est une œuvre forte et poignante qui, par son caractère profondément personnel, touche à l’universel. Véritable phénomène, le film a été distribué dans plus de cinquante pays et a récolté une vingtaine de prix dans les festivals de films internationaux les plus prestigieux dont celui du « Meilleur Film Canadien » au Festival International du Film de Toronto en 2005. La même année, C.R.A.Z.Y. rafle 11 Prix Génie et 15 Prix Jutra, en plus de recevoir la Bobine d’Or décernée au long métrage ayant occupé la première place du box-office canadien.

Jean-Marc a aussi signé les deux premiers volets d’une trilogie de courts métrages qui revisitent les relations père-fils, thème cher au réalisateur. Œuvres singulières unies par un climat onirique et une vision à la fois tendre et implacable, Les Fleurs magiques (1995) et Les Mots magiques (1998) ont été couronnés par de nombreux prix tant au Québéc qu’à l’étranger.

Son film intitulé « Victoria : les jeunes années d’une reine », produit par Graham King et Martin Scorsese a reçu l’Oscar des « Meilleurs Costumes » en 2010 et a récolté deux nominations pour « Meilleur Direction Artistique » et « Meilleur Maquillage ».

Filmographie:

2011 : Café de Flore

2009 : Victoria : les jeunes années d’une reine : OSCAR des « Meilleurs Costumes », nomination pour les OSCAR de la « Meilleure Direction Artistique » et « Meilleur Maquillage »

2005 : C.R.A.Z.Y. : prix du « Meilleur Film Canadien » au Festival International du Film de Toronto, prix Génie du meilleure film.

1998 :  Les mots magiques : Prix Claude-Jutra du meilleur court métrage québécois

1995 : Les fleurs magiques : Prix Génie du meilleur court métrage canadien

1992 : Stéréotypes : Prix Claude-Jutra.
 

Vanessa Paradis est Jacqueline

 
Chanteuse et actrice, devenue célèbre à 14 ans après son premier disque, elle mène depuis une carrière reconnue dans la musique et le cinéma.


Filmographie :

2012 : Cornouailles d’Anne Le Ny

2012 : Café de Flore de Jean-Marc Vallée

2011 : Dubaï Flamingo de Delphine Kreuter

2010 : L’Arnacoeur de Pascal Chaumeil

2007 : La Clef de Guillaume Nicloux

2004 : Mon Ange de Serge Frydman

2004 : Atomik Circus, le retour de James Bataille des frères Poiraud

1999 : La Fille sur le pont de Patrice Leconte

1998 : 1 Chance sur 2 de Patrice Leconte

1996 : Un Amour de sorcière de René Manzor

1994 : Elisa de Jean Becker

1989 : Noce blanche de Jean-Claude Brisseau (César de la Révélation Féminine)

 
Kevin Parent est Antoine

Chanteur québécois à succès, Café de Flore est sa première expérience au cinéma.

 
Discographie :

2007 : Fangless wolf facing winter

2003 : Retrouvailles

2001 : Les vents ont changé

1998 : Grand parleur, petit faiseur

1995 :  Pigeon d’argile


Hélène Florent est Carole

 
Actrice canadienne (Québec) diplômée du Conservatoire d’Art Dramatique et également réalisatrice.


Filmographie :


2012 : Café de Flore de Jean-Marc Vallée

2010 : Lance et compte de Réjean Tremblay et Louis Caron

2009 : Lucidité Passagère de Fabrice Barrilliet, Nicolas Bolduc, Julien Knafo et Marie-Hélène Panisset

2007 : Ma Fille, mon ange d’Alexis Durand-Brault

2007 : La Lâcheté  de Marc Bisaillon

2006 : Dans les villes de Catherine Martin

2005 : La Vie avec mon père de Sébastien Rose

2005 : Familia de Louise Archambault

2004 : Mémoires affectives de Francis Leclerc

2001 : Yellowknife de Jean Rodrigue
 

Evelyne Brochu est Rose

 Jeune comédienne québécoise, elle alterne théâtre et cinéma.

Filmographie :

2012 : Café de Flore de Jean-Marc Vallée

2010 : Frisson des Collines de Richard Roy

2008 : Polytechnique de Denis Villeneuve

 
Musique

CAFÉ DE FLORE

(Matthew HERBERT)

Bucks Music Group

Interprété par Matthew HERBERT

Avec l’autorisation de Accidental Records

 

CAFÉ DE FLORE

(Matthew HERBERT)

Bucks Music Group

Interprété par Doctor ROCKIT

Avec l’autorisation de Accidental Records

 

ALL ALRIGHT

(Jon THOR BIRGISSON, Orri PALL Dyrason, Georg HOLM, Kjartan SVEINSSON)

Universal Music Publishing

Interprété par SIGUR ROS

Avec l’autorisation de Beggars Group

 

SVEFN-G-ENGLAR

(Jon THOR BIRGISSON, August AEVAR GUNARSSON, Georg HOLM, Kjartan SVEINSSON)

Universal Music Publishing

Interprété par SIGUR ROS

Avec l’autorisation de Pias

 

FLJOTAVIK

(Jon THOR BIRGISSON, August AEVAR GUNARSSON, Georg HOLM, Kjartan SVEINSSON)

Universal Music Publishing

Interprété par SIGUR ROS

Avec l’autorisation de Beggars Group

 

ANDVARI

(Jon THOR BIRGISSON, Orri PALL DYRASON, Georg HOLM, Kjartan SVEINSSON)

Universal Music Publishing

Interprété par SIGUR ROS

Avec l’autorisation de Universal Music Group et EMI Music Canada

 

SPEAK TO ME

(Nick MASON, Roger WATERS)

The Richmond Organization pour Hampshire House Publishing - Pink Floyd Music Publishing

Interprété par PINK FLOYD

Avec l’autorisation de EMI Music Canada

 

BREATHE

(David GILMOUR, Roger WATERS, Richard WRIGHT)

The Richmond Organization pour Hampshire House Publishing - Pink Floyd Music Publishing - Warner/Chappell Music, Inc.

Interprété par PINK FLOYD

Avec l’autorisation de EMI Music Canada

 

TIME

(David GILMOUR, Roger WATERS, Richard WRIGHT, Nick MASON)

The Richmond Organization pour Hampshire House Publishing - Pink Floyd Music Publishing - Warner/Chappell Music, Inc.

Interprété par PINK FLOYD

Avec l’autorisation de EMI Music Canada

 

FAITH

(Laurence TOLHURST, Simon GALLUP, Robert James SMITH)

Universal Music Publishing

Interprété par THE CURE

Avec l’autorisation de Universal Music Group

 


PICTURES OF YOU

(William BRANSBY, Simon GALLUP, Robert SMITH,

Paul THOMPSON, Laurence TOLHURST, Roger O’DONNELL)

Universal Music Publishing

Interprété par THE CURE

Avec l’autorisation de Elektra/Wea & Universal Music Group

 

JUST LIKE HEAVEN

(William BRANSBY, Simon GALLUP, Robert SMITH,

Paul THOMPSON, Laurence TOLHURST, Roger O’DONNELL)

Interprété a cappella par Hélène FLORENT et Kevin PARENT

Universal Music Publishing

 

A MEANINGFUL MOMENT THROUGH A MEANING (LESS) PROCESS

(Adam WITZIE)

Kranky Limited

Interprété par STARS OF THE LID

Avec l’autorisation de Kranky Limited

 

WALK ON THE WATER

(Tom FOGERTY, John FOGERTY)

Jondora Music, a division of Fantasy Inc.

Interprété par CREEDENCE CLEARWATER REVIVAL (CCR)

Avec l’autorisation de  Concord Music Group

 

SO IN LOVE

(Cole PORTER)

Warner Chappell Music Inc.

Interprété par Dinah Washington

Avec l’autorisation de Universal Music Group

 

BIG FREEZE

(Serge PELLETIER, Mathieu PONTBRIAND, Christian BAANG, Joseph PERRAULT, Sara BELLE HUMBLE)

Éditorial Avenue

Interprété par PAWA UP FIRST

Avec l’autorisation de Dare to Care Records

 

NAVVAATARA

(Élisapie ISAAC)

Avalanche Sound Publishing

Interprété par Élisapie ISAAC

Avec l’autorisation de Maple Music Recordings

 

COMME UN SOLEIL

(Pierre DELANOË, Michel FUGUAIN, George BLANESS)

Big Baazar Music Publishing Co. pour Éditions Musicales Le Minautore

 

CORONA RADIATA

(Michael Trent REZNOR)

Form and Texture Inc.

Interprété par NINE INCH NAILS

Avec l’autorisation de The Null Corporation

 

LE VENT NOUS PORTERA

(Bertrand CANTAT, Denis BARTHE)

Universal Music Publishing

Interprété par Sophie HUNGER

Avec l’autorisation de Two Gentlemen Records

 

GOD’S TILT

Composé et interprété pour le film par

Luc RAYMOND et Benoît VEILLEUX

 

CAFÉ DE FLORE, a cappella, a été interprété par Vanessa PARADIS et Evelyne BROCHU

ainsi que par LES PETITS CHANTEURS DU MONT-ROYAL sous la direction de Gilbert PATENAUDE.

Arrangements chorale par Serge ARCURI


Liste artistique

 

 

                                                Jacqueline     Vanessa Paradis

                                       Antoine Godin     Kevin Parent

                                                     Carole     Hélène Florent

                                                       Rose     Evelyne Brochu

                                                   Laurent     Marin Gerrier

                                               Véronique     Alice Dubois

                                                    Amélie     Evelyne de la Chenelière

                                           Julien Godin     Michel Dumont

                                          Louise Godin     Linda Smith

                                                    Juliette     Joanny Corbeil-Picher

                                                 Angéline     Rosalie Fortier

                                       Le psychologue     Michel Laperrière

                                  Mère de Véronique     Caroline Bal

                                   Père de Véronique     Nicolas Marié

                                                        Paul     Pascal Elso

                                                      Louis     Jérôme Kircher

                                           Mme Labelle     Claire Vernet

                                La maîtresse d’école     Manon Balthazard

                                     Antoine (14 ans)     Émile Vallée

                                        Carole (14 ans)     Chanel Fontaine

                                             La médium     Emanuelle Beaugrand-Champagne



Liste technique


Réalisateur, scénariste : Jean-Marc Vallée

Producteurs (Canada) : Pierre Even, Marie-Claude Poulin     

Producteurs (France) : Monkey Pack - Jean-Yves Robin, Nicolas Coppermann, En collaboration avec Vanessa Fourgeaud

Producteurs exécutifs : Nicole Hilaréguy, Marc Stanimirovic

Coproducteur : Jean-Marc Vallée 

Directeur photo : Pierre  Cottereau               

Concepteur visuel : Patrice Vermette          

Monteur : Jean-Marc Vallée 

Ingénieur son : Jean Minondo     

Concepteur son : Martin Pinsonnault       

Concepteurs des effets  visuels : Marc Côté, Sylvain Théroux  

Création des costumes : Ginette Magny, Emmanuelle Youchnovski     

Maquillage : Christiane Fattori, Frédéric Marin    

Coiffure : Ghyslaine Sant, Frédéric Birault   

Photographe : Sébastien Raymond      

Distribution des rôles : Emanuelle Beaugrand-Champagne, Nathalie Boutrie, Constance Demontoy

Négociation des droits musicaux : Lucie Bourgouin PERMISSION INC

 

JEU CONCOURS

Règlement